Comment agir sur l’inflation et le pouvoir d’achat

May 11th, 2008
Un consommateur peut-il agir sur l’inflation et la baisse de son pouvoir d’achat ?
 
A l’heure actuelle le renchérissement du coût de la vie est une évidence pour l’ensemble des consommateurs. A la hausse des prix de l’immobilier viennent s’ajouter celle des matières premières et celle des prix de l’énergie.
 
Chaque consommateur est touché et les foyers les plus modestes s’appauvrissent et ont bien du mal à subvenir à leurs besoins quotidiens.
 
Le pouvoir d’achat est la préoccupation principale devant le problème de l’emploi. De plus en plus de français craignent de se retrouver en situation de précarité voire même à la rue.
 
Pour de nombreux consommateurs il est possible d’agir efficacement sur la gestion de leur budget.
 
Après avoir réduit les dépenses plaisir pour ne laisser la place qu’aux dépenses contraintes, il n’est malheureusement pas possible d’agir sur le coût des denrées alimentaires ou de l’énergie, sans se priver. Attendre des jours meilleurs pour acheter un bien immobilier est cependant possible, c’est-à-dire une baisse des prix à l’achat et une baisse significative des taux d’intérêts. 
 
La première étape est donc une réduction des frais d’essence en limitant les déplacements, en développant les solutions de covoiturage, en se déplaçant en vélo, en transport en commun ou à pied.
 
Il est également possible de chauffer moins son logement, de choisir des produits alimentaires moins chers, d’oublier certains primeurs ou morceaux de viande trop coûteux…
 
Mais il reste toujours les nombreuses mensualités qui grèvent le budget et qui sont incompressibles : loyer ou crédit immobilier, assurance, impôt, crédit auto, crédits à la consommation…
 
Le consommateur dispose désormais des solutions financières des IOB (Intermédiaires en Opérations de Banque) pour simplifier la gestion de leur budget et accroître leur pouvoir d’achat.
 
Pas de solution miracle mais une façon d’agir concrètement sur son budget pour retrouver un certain pouvoir d’achat et ne pas se retrouver en situation de surendettement, ce qui signifie un dépôt de dossier devant la commission de surendettement et une procédure de traitement assez lourde.
 
Les solutions financières des IOB sont des regroupements de l’ensemble des prêts et encours (arriérés fiscaux et sociaux) en un seul prêt, dit de substitution qui présente une mensualité globale fortement allégée.
 
Opter pour un regroupement de prêts (ou rachat de crédits) c’est agir efficacement pour retrouver du pouvoir d’achat.
 
Chaque consommateur peut faire une demande de rachat de crédits car il n’y a pas une solution financière type mais une solution personnalisée adaptée aux besoins et attentes de chaque consommateur.

Moral des ménages français : toujours en baisse

March 12th, 2008
Depuis que l’INSEE (Institut National des Statistiques et des Etudes Economiques) a mis en place son dispositif d’évaluation du moral des ménages français, les résultats obtenus n’ont jamais été aussi bas qu’en février 2008.
 
Situé à -34 en janvier 2008 (après avoir déjà perdu quatre points par rapport à décembre 2007), le moral des ménages français a encore reculé d’un point en février, pour atteindre -35.
 
Cette dégradation est en grande partie justifiée par les inquiétudes des ménages français au sujet de l’inflation et du chômage.
 
L’opinion des ménages français sur leur niveau de vie perd également 3 points, passant ainsi de -65 à -68.
 
En terme d’évolution du niveau de vie en France, de façon générale, l’opinion des français a gagné 2 points, pour atteindre -42.
 
Lorsque l’on parle aux ménages français de leur situation financière actuelle et à venir, les opinions restent les mêmes qu’en janvier.
 
Inquiets pour leur avenir, les ménages français sont toujours réticents à l’idée de s’engager dans des achats importants. (-24 en janvier, -26 en février).
 
Avec la hausse des prix des matières premières et l’inflation actuelle, le pouvoir d’achat des ménages français est sérieusement entamé par les dépenses courantes et nécessaires (alimentation, chauffage, transports…).
Les dépenses pour les biens durables sont donc plus difficiles à envisager.
 
Le marché de l’immobilier, qui était très porteur les années passées, est en net ralentissement.
En effet, les français ont peur de s’engager à long terme et les établissements bancaires ont restreint les conditions d’accès au crédit immobilier.
Le secteur des biens d’ameublement devrait donc rapidement ralentir, lui aussi.
 
Les économistes sont pessimistes quant à la situation économique de la France pour les mois à venir, car consommation et croissance risquent fortement de continuer à se dégrader…
 
 
 
 
 

Rachat de crédits et passage en retraite

March 11th, 2008
Rachat de crédits et passage à la retraite : la solution gagnante…
 
Comprendre pourquoi il est nécessaire de se constituer une réserve d’argent avant le passage à la retraite.
 
Un départ en retraite signifie une baisse importante de ressources pour la plupart d’entre nous et pour peu que les deux époux ou personnes vivant ensemble soient concernés en même temps par le passage à la retraite, ce sont deux revenus qui chutent en même temps.
 
Le passage en retraite, sans être cité dans les accidents de la vie, peut cependant contribuer à créer des situations de surendettement pour ceux qui ne s’y sont pas préparés.
 
Heureusement des solutions financières telles les opérations de rachat de crédits ou de réaménagement de dettes peuvent permettre un passage en retraite en toute sérénité.
 
Face à l’inflation et à la baisse du pouvoir d’achat, il est plus que jamais temps de se préoccuper et d’anticiper le passage en retraite et la baisse de revenus qui lui est associée.
 
Faire face à une baisse importante de revenus c’est modifier des postes du budget familial afin de ne pas déséquilibrer ses finances.
 
Certaines dépenses peuvent certes être atténuées lors du passage à la retraite mais d’autres sont malheureusement impossibles à compresser.
 
Le poste de l’habillement peut être diminué, celui des transports, les vacances et loisirs peuvent donner lieu à des réductions avec certaines cartes ou en dehors de certaines périodes…
 
Mais à l’inverse rester chez soi peut entraîner une hausse de la consommation énergétique, l’inactivité procure du temps pour des loisirs plus ou moins coûteux, les repas pris en charge par beaucoup d’employeurs sont désormais à la charge des retraités…
 
La première année est certes la plus difficile car il n’y a pas de baisse d’impôt pour le retraité qui voit ses revenus diminuer alors que ses impôts sont calculés sur le revenu de la dernière année d’activité. Une réserve d’argent mise à disposition dans le cadre d’un rachat de crédits peut s’avérer très utile pour ce poste.   
 
Dès la seconde année, il faut néanmoins savoir que la baisse d’impôt sur le revenu sera significative et proportionnellement plus importante que celle des revenus.
 
La chute de revenus reste cependant une réalité alors que l’on dispose de plus de temps pour les loisirs.
 
Aujourd’hui de nombreux jeunes retraités ont encore des crédits immobiliers ou à la consommation lors de la cessation de leur activité ou ont besoin de financer un projet.
 
C’est pourquoi les Intermédiaires en Opérations de Banque ou IOB proposent des solutions financières qui sont parfaitement adaptés aux particuliers qui vont passer en retraite ou qui viennent de cesser leur activité.
 
Une solution de rachat de crédits redonne un certain pouvoir d’achat aux retraités et simplifie la gestion de leur budget grâce à la mise en place d’un unique crédit avec une seule mensualité.
 
Un rachat de crédits est une solution personnalisée et qui s’adapte particulièrement bien à la situation de cessation d’activité y compris pour les personnes qui sont en près retraite et qui touchent des Assedic pendant la période intermédiaire entre leur vie active et celle où ils vont toucher leur pension.
 
Regrouper ses crédits et encours en un seul prêt, permet également aux jeunes retraités de financer un projet, un nouveau poste de dépense et de constituer une réserve d’argent en cas de coup dur.
 
 

comment valoriser son patrimoine avec un rachat de crédits

March 9th, 2008
Pour en savoir plus sur le rachat de crédits, le surendettement et la valorisation du patrimoine…
 
Le rachat de crédits n’est pas uniquement destiné aux particuliers en situation de surendettement, le rachat de crédits peut également avoir vocation de valoriser votre bien immobilier.
 
En effet, le rachat de crédits s’est démocratisé mais il reste pour beaucoup d’entre nous une solution financière qui permet à un ménage de retrouver une gestion sereine de son budget notamment après un accident de la vie (divorce, licenciement, maladie…).
 
Le rachat de crédits ou regroupement de prêts est également une solution financière qui permet à un ménage de regrouper ses prêts en un seul, et donc d’accroître son pouvoir d’achat. Lors du montage et de la mise en place de cette solution financière, il est tout à fait possible de financer un nouveau projet, sans ajouter une nouvelle mensualité.
 
L’enveloppe globale du rachat de crédits permet d’accéder à un meilleur cadre de vie, soit en aménageant sa cuisine, en ajoutant une cheminée, une véranda, une piscine… sans avoir à se serrer la ceinture et surtout sans déséquilibrer son budget.
 
Un rachat de crédits c’est une formule qui regroupe un prêt immobilier, des crédits à la consommation, tout en finançant le nouveau projet.
 
La durée du prêt de substitution mis en place est adaptée au budget du ménage de façon à ce que la nouvelle mensualité reste supportable et que le taux d’effort soit en adéquation avec le niveau de vie et les besoins du ménage.
 
Le rachat de crédits offre donc la possibilité de valoriser son bien immobilier grâce à l’installation d’une cuisine, véranda, piscine…
 
La plus-value qui pourra être réalisée en cas de vente du bien immobilier n’occasionne pas un effort supplémentaire dans l’immédiat et c’est cet avantage qui fait du rachat de crédits une solution adaptée à tous les propriétaires qui veulent améliorer leur cadre ou qualité de vie, sans restreindre leur pouvoir d’achat déjà malmené par la conjoncture économique actuelle.  
 
Avant de contracter un nouveau prêt pour un projet, pensez aux formules de rachat de crédits.

Croissance et inflation: le point dans l’Union Européenne

March 9th, 2008
Croissance en baisse et inflation en hausse : une situation économique européenne qui se dégrade…
 
L’impact de la crise financière mondiale, la flambée des prix des matières premières et du pétrole et le ralentissement de l’économie américaine devraient entraîner une décélération de l’activité européenne.
 
La Commission Européenne a revu à la baisse la croissance, et estime qu’elle ne devrait pas dépasser  1,8% dans la zone euro et 2% dans l’Union.
 
Le tassement de la croissance concerne six des sept économies les plus importantes qui représentent 80% du PIB de l’Union. Seuls les Pays-Bas devrait avoir une croissance à la hausse pour ce premier trimestre.
 
L’inflation contenue en 2007, devrait en 2008 atteindre un des niveaux les plus élevés des dix dernières années.
 
La Banque Centrale Européenne (BCE), risque, quant à elle, de ne pas modifier ses taux en raison de cette hausse de l’inflation.
 
Ce ralentissement prévu pour le premier semestre 2008 devrait faire place au cours du second semestre à une accélération de la croissance.
 
La Banque Centrale Américaine n’affiche plus son optimisme et prévoit une croissance comprise entre 1,3% et 2% au lieu des 1,8% et 2,5% encore d’actualité il y a peu de temps. La crise immobilière se poursuit, l’activité économique baisse et l’inflation est en hausse : autant de paramètres qui contribuent à une décélération malgré une baisse massive du loyer de l’argent (de 4,5% à 3%).
 
A suivre…

Nouvelles taxes et impôts: un bref récapitulatif

March 9th, 2008
Un bref rappel des nouveautés en matière de taxes et d’impôts
 
De nouvelles ressources sont imaginées notamment en raison du resserrement de la dépense publique.
 
Ce sont environ une quinzaine de taxes et d’impôts qui ont été créés depuis cinq ans.
 
Difficile de s’y retrouver et de connaître ceux ou celles qui vous concernent.
 
La taxe la plus lourde est l’éco-pastille qui prélève un malus de 200 à 1600€ aux véhicules neufs polluants, que ce soit des véhicules tout terrain ou familiaux.
 
Une contribution sociale de 10% a été votée sur les stocks-options, cette taxe devrait être reversée au profit de l’assurance maladie. 
 
Une taxe sur les profits des compagnies pétrolières devrait financer l’aide à la cuve dont les bénéficiaires sont les ménages les plus modestes. 
 
Une taxe de 2% a été votée par les parlementaires de la majorité sur le poisson afin de financer un plan d’aide aux marins pêcheurs.
 
Il existe également une taxe sur résidences mobiles terrestres, une taxe de solidarité sur les billets d’avion, une taxe sur le charbon, les houilles et les lignites, une taxe sur les installations de production d’énergie éolienne, une taxe sur les déchets réceptionnés dans une installa   tion de stockage…
 
De nouvelles taxes sont également en projet : une taxe pour les chaînes de télévision privées, les opérateurs de télécommunication, les fabricants d’électronique… pour compenser la perte qui résulterait de la suppression de la publicité sur l’audiovisuel public.
 
N’oublions pas que des impôts ont également été supprimés pendant cette période : le reliquat de vignette automobile, l’impôt de bourse…
 
Les français sont nettement moins tolérants pour de nouveaux impôts et taxes dans la mesure où le poids des prélèvements obligatoires s’est accru et s’élève désormais à 44%, alors que chaque semaine de nouvelles propositions de taxation arrivent au ministère de l’Economie et des Finances.
 
A suivre…
 
 

Rachat de crédits et surendettement

March 9th, 2008
Le rachat de crédits : une solution pour les situations de surendettement
 
Le taux d’endettement des français est en hausse, mais reste raisonnable par rapport à celui de leurs voisins européens. Les français restent en majorité prudents quant au recours au crédit à la consommation.
 
La démocratisation du crédit à la consommation ne peut être tenue pour seule responsable du nombre croissant de ménages qui se retrouvent en situation de surendettement.
 
Les accidents de la vie que ce soit un licenciement, une séparation ou un divorce, un décès ou une maladie…peuvent entraîner une impossibilité d’honorer des remboursements et rapidement la spirale du surendettement s’installe.
 
Dès les premiers incidents de paiement, il est urgent de réagir afin de trouver une solution financière et d’éviter si possible d’avoir à déposer un dossier devant une commission de surendettement.
 
Le recours au crédit à la consommation pour régler différentes mensualités n’est pas une solution à long terme.
 
La première étape consiste à faire le point sur la situation, c’est-à-dire de recenser l’ensemble des encours (crédit immobilier, crédit revolving, prêt personnel…), des dettes fiscales et sociales (pour les artisans, commerçants et professions libérales), des dettes personnelles (arriérés d’impôts, factures, loyers impayés…).
 
Ensuite il faut s’adresser à un IOB (Intermédiaires en Opérations de Banque), le professionnel des solutions financières sans hésiter à faire jouer la concurrence pour trouver la meilleure proposition de rachat de crédits.
 
Le but d’un rachat de crédits est de trouver une solution qui rééquilibre le budget et accroît le pouvoir d’achat.
 
Le rachat de crédits est une opération qui met en place un prêt de substitution avec une mensualité unique et dont le montant est inférieur à l’ensemble des précédents montants, avant l’opération de rachat de crédits.
 
Le prêt de substitution présente un taux inférieur à la moyenne des taux des crédits précédemment consentis et joue sur l’allongement de la durée de l’encours.
 
Le montage d’un dossier de rachat de crédits et la recherche d’une solution financière sont gratuits et sans engagement, c’est pourquoi les solutions financières des IOB sont une excellente alternative pour les ménages surendettés qui ne souhaitent pas déposer un dossier devant une commission de surendettement.

Achat d’un bien immobilier de plus en plus difficile

March 9th, 2008
Pourquoi il est difficile d’acheter un bien immobilier en ce début d’année 2008 …
 
Plusieurs éléments conjoncturels contribuent depuis quelques temps à rendre difficile l’accès à la propriété. Acheter un bien immobilier devient difficile voir impossible pour de nombreux français.
 
Plus récemment, la crise financière latente inquiète de nombreux ménages qui abandonnent momentanément leur projet d’acquisition de bien immobilier.
 
La flambée des prix de l’immobilier de ces dernières années a, quant à elle, contraint de nombreux ménages à revoir à la baisse leurs prétentions.
 
De nombreux français abandonnent donc leurs projets d’acquisition d’un bien immobilier que ce soit :
 
-         en raison de l’impossibilité de trouver un bien immobilier correspondant à leurs attentes tout en restant dans leur budget
-         en raison de la hausse régulière des taux des crédits immobiliers : certains futurs emprunteurs préfèrent attendre des jours plus favorables
-         en raison d’un apport personnel devenu quasiment indispensable…
 
La production des crédits à l’habitat est en recul de 5,2% sur l’an passé (enquête publiée par le Crédit Agricole).
 
La capacité d’achat des ménages a bel et bien diminué et il est devenu impossible de se financer à 100% ou 110% comme c’était le cas il y a encore peu de temps.
 
Un ménage pouvait en effet financer intégralement son acquisition, frais de notaire inclus.
 
Aujourd’hui le même ménage doit présenter un excellent dossier pour acquérir un bien immobilier : bonne situation professionnelle, capacité d’épargne, bonne gestion du budget… et ne peut cependant prétendre à un financement à 110% ni même à 100%.
 
Les banques sont donc devenues plus prudentes, plus sélectives, sur un marché incertain. Elles doivent néanmoins continuer à faire de la production en favorisant notamment les dossiers des candidats à l’emprunt ayant un bon profil.
 
Pour acquérir un bien immobilier, il est plus que jamais nécessaire d’optimiser son profil emprunteur. C’est pourquoi de nombreux français font appel aux solutions de « rachats de crédits » qui permettent de diminuer leur mensualité globale, c’est-à-dire en accroissant leur pouvoir d’achat.
 
 

Divorce et difficultés financières : questions/réponses

March 9th, 2008
1. Le jugement définitif du divorce signifie t’il que les époux ont retrouvé toute leur autonomie financière ?
 
Non, pas nécessairement, car les époux doivent attendre le partage de tous leurs biens pour retrouver leur autonomie.
Ce partage des biens intervient souvent après le jugement définitif du divorce, notamment lorsqu’il y a un bien immobilier ou une entreprise.
 
 
2. Que veut dire l’expression « les effets du mariage » ?
 
On dit que le mariage continue à produire ses effets lorsque la procédure de divorce est en cours, jusqu’à la cessation de la communauté des revenus et des dettes, ou jusqu’à ce que le juge rende l’ordonnance de non conciliation.
 
 
3. La composition et l’estimation de la valeur du patrimoine ont-elles lieu en même temps ?
 
Non, la composition du patrimoine des époux est arrêtée à la date des effets du divorce.
La valeur du patrimoine est, quant à elle, déterminée au moment du partage, ce qui peut prendre plusieurs années.
 
 
4. Le logement des époux est-il estimé à la date des effets du divorce ?
 
Oui, et cela veut dire que le logement est estimé à la date du partage et que la valeur ne tient pas compte des travaux qui peuvent être réalisés ensuite et qui pourraient entraîner une plus-value.
 
 
5. Ai-je un recours si mon époux cherche à dissimuler une partie du patrimoine ?
 
Oui, le service des impôts peut vous fournir une copie des déclarations de revenus de votre conjoint.
Votre banque ne peut, en revanche, vous fournir que les relevés des comptes-joints.
Enfin, le juge peut désigner un notaire pour enquêter et consulter le fichier des comptes bancaires (Ficoba) afin d’identifier tous les comptes personnels ouverts par l’autre époux.
Attention : Il est quasiment impossible d’établir l’existence de comptes bancaires ouverts à l’étranger.
 
 
 

le rachat de crédits : une alternative pour ne pas perdre ses biens

March 9th, 2008
Le rachat de crédits : une alternative pour ne pas perdre ses biens…
 
Baisse de pouvoir d’achat, salaires qui stagnent, envolée des prix de l’immobilier… La conjoncture économique n’est pas favorable et de nombreux emprunteurs doivent faire face à des difficultés de remboursement.
 
La hausse des prix des matières premières et de l’énergie contribue à vider le porte-monnaie des français.
 
Les français, quant à eux, demeurent adeptes du crédit à la consommation et les crédits revolving sont souvent utilisés pour boucler des fins de mois difficiles.
 
Depuis une dizaine d’années, les solutions de rachat de crédits sont de plus en plus envisagées et utilisées par les emprunteurs pour diminuer leur endettement excessif et retrouver un certain équilibre budgétaire.
 
En effet, victimes d’un accident de la vie : chômage, divorce, décès, maladie… de nombreux emprunteurs se retrouvent rapidement avec un budget déséquilibré et des problèmes pour honorer leurs dettes.
 
Les solutions de rachat de crédits permettent aux emprunteurs fragilisés de rééchelonner leurs dettes et de réduire leur mensualité globale.
 
Le rachat de crédits consiste en un regroupement de tous les crédits (prêts perso, crédit auto, crédit revolving…) et autres dettes (fiscales, sociales, personnelles…) en un seul crédit avec une seule mensualité.
 
Il est conseillé de réagir rapidement et d’éviter que la situation ne se dégrade avant de recourir à un rachat de crédits afin de l’optimiser.
 
Un rachat de crédits évite à l’emprunteur de se retrouver devant une commission de surendettement et de perdre ses biens.
 
Les intermédiaires en opérations de banques (IOB) mettent en relation les emprunteurs et l’ensemble des établissements prêteurs afin de trouver la solution personnalisée la plus avantageuse.
 
La recherche et la proposition d’une solution de rachat de crédits sont gratuites.