Archive for November, 2007

Pouvoir d’achat et solutions financières

Monday, November 26th, 2007
Cette semaine Nicolas Sarkozy est attendu sur le pouvoir d’achat : la préoccupation principale des ménages français
 
Première préoccupation des français avant le maintien de l’emploi et le temps consacré au travail : le pouvoir d’achat est désormais une question essentielle pour le gouvernement.
 
Nicolas Sarkozy ne souhaitait pas communiquer sur la question tant que la situation n’était pas redevenue normale pour les usagers des transports en commun.
 
Il présentera d’ici à quelques jours des initiatives pour répondre à cette angoissante question du pouvoir d’achat.
 
Plusieurs pistes sont évoquées :
-         la hausse de la prime à l’emploi
-         la défiscalisation du treizième mois
-         la suppression de la durée légale du travail…
 
Les solutions de Nicolas Sarkozy répondront-elles aux besoins de chacun des français ?
 
Deux tiers des français estiment que leur pouvoir d’achat a diminué depuis un an.
 
Les français sont de plus en plus nombreux à recourir à des solutions financières personnalisées proposées par les IOB (intermédiaires en opérations de banque) : des solutions qui permettent grâce à un regroupement des prêts en cours d’accroître leur pouvoir d’achat.
 
Le principe du rachat de crédits et du réaménagement de crédits est simple : la mise en place d’un unique crédit de substitution permet de regrouper l’ensemble des prêts en cours, des dettes fiscales, sociales ou personnelles.
 
Avec à la clé un seul crédit avec une seule mensualité fortement diminuée.
 
Les solutions financières des IOB permettent donc de simplifier la gestion du budget et de diminuer la mensualité globale, ce qui signifie un accroissement du pouvoir d’achat.
 
A suivre…

Bien comprendre ce qu’est la notion de ‘liquidité’ dans la crise du subprime

Thursday, November 15th, 2007
Pour en savoir un peu plus sur la « liquidité » qui est une notion essentielle pour comprendre la crise américaine du « subprime »…
 
La liquidité est la possibilité de se faire payer lorsque l’on présente une créance.
 
La liquidité n’est jamais acquise de manière définitive et peut disparaître à tout moment.
 
Lors de la crise du « subprime », un problème de liquidité qui a accentué la chute des valeurs des instruments financiers.
 
En effet, les instruments financiers qui trouvaient aisément preneur, ont soudain été laissés de côté par les investisseurs, ce qui a entraîné la chute de leur valeur.
 
Les actifs n’étaient plus liquides, c’est-à-dire facilement négociables à l’achat et à la vente et ce sans coûts de transaction importants.
 
Les coûts de transaction sont l’ensemble des frais dont doit s’acquitter un intervenant pour pouvoir traiter sur le marché.
 
Parmi l’ensemble de ces frais il y a la « fourchette » : différence entre le cours auquel l’investisseur peut acheter le titre et celui auquel il peut le vendre.
 
Lors de la crise du « subprime », les fourchettes sont devenues très larges. Les fourchettes larges signifient des produits complexes et risqués.
 
La présence de teneurs de marché nombreux assure, garantit et entretient la liquidité, l’inverse est bien évidemment réciproque.
 
Lorsque l’incertitude sur le prix d’un actif est trop importante et que la peur du risque est présente, les intervenants ne se risquent plus à traiter qu’à des conditions très éloignées de la valeur fondamentale du produit.
 
L’impact de la liquidité sur la valeur d’un actif est très difficile à prévoir.
 
L’un des objectifs des banques d’investissements et des gestionnaires est de réussir à mieux cerner cette notion de liquidité.    
 
 

Champ d’application de la Directive des Marchés d’Instruments Financiers

Thursday, November 15th, 2007
Pour en savoir plus sur le champ d’application de la Directive des Marchés d’Instruments Financiers (MIF)…
 
La Directive MIF constitue le nouveau cadre d’exercice des activités de marché dans l’ensemble de l’Espace Economique Européen.
 
La  Directive MIF introduit de nouvelles règles qui permettront de renforcer le devoir d’information et de formaliser les obligations de « meilleure exécution » des ordres sur des instruments financiers.
 
En application de l’article L.533-18 du Code Monétaire et Financier qui transpose l’article 21 de la Directive MIF, les banques devront prendre toutes les mesures raisonnables pour obtenir le meilleur résultat possible pour le client.
 
L’obligation de résultat tiendra compte du prix, du coût, de la rapidité, de la probabilité d’exécution et du règlement, de la taille et de la nature de l’ordre ou de toute autre considération relative à son exécution.
 
Les banques doivent donc établir et mettre en œuvre une politique d’exécution qui devra permettre à leurs clients d’obtenir le meilleur résultat pour les ordres qu’ils donneront. 
 
La politique des banques devra également inclure les informations sur les différents systèmes dans lesquels l’exécution des ordres se fait et sur les facteurs qui influencent le choix du système d’exécution.
 
La Directive MIF s’applique aux instruments financiers suivants (sur le périmètre des valeurs françaises et étrangères) :
 
-          les actions
-          les SICAV, FCP
-          les titres de créance négociables
-          les obligations cotées
-          les warrants (bons d’option), dérivés cotés
-          les OPCVM indiciels cotés

Les dossiers de surendettement toujours en nombre croissant

Thursday, November 15th, 2007
Pour en savoir plus sur le nombre de dossiers déposés auprès des commissions de surendettement qui sont de plus en plus nombreux…
 
En 2007, les dossiers de surendettement sont en augmentation malgré les dispositions de la loi Borloo, et ce sont environ 15% des ménages français soit environ 7,5 millions de personnes) qui avouent avoir des difficultés à rembourser leurs créances.
 
Le Conseil Economique et Social s’inquiète de la hausse du nombre de dossiers de surendettement et souligne que le recours au crédit à la consommation est devenu pour de nombreux ménages aux revenus insuffisants et au pouvoir d’achat en baisse, la seule solution pour boucler des fins de mois trop difficiles.
 
En décembre 2006, 700 000 ménages étaient en procédure de désendettement. Les personnes surendettées n’ont plus le même profil, elles ne sont plus que 15% à être considérées comme active, c’est-à-dire multipliant le recours au crédit et contractant des dettes incompatibles avec leurs ressources.
 
Pour la grande majorité des personnes en situation de surendettement, ce sont des accidents de la vie qui sont à l’origine de leurs difficultés financières et notamment : le chômage, la séparation, le décès du conjoint…
 
 Le Conseil Economique et Social insiste sur différents points :
 
-          l’importance de la prévention
-          l’implication nécessaire des banques et des établissements de crédits en matière d’obligation de mise en garde
-          la pratique trop restrictive des procédures, qui ne reconnaît pas la situation « compromise » d’un bon nombre de ménages
-          l’exclusion trop fréquente de la procédure de traitement du surendettement des dossiers des personnes jeunes
 
Le Conseil Economique et Social préconise :
 
-          de remonter le seuil au dessous duquel le consommateur est protégé en matière de crédit à la consommation et de le passer de 21 500€ à 50 000€
-          d’interdire toute publicité sur les réserves d’agent qui peuvent être considérées à tort comme une épargne et de renforcer l’encadrement du crédit revolving
-          de renforcer la protection et la mise en garde des clientèles les plus fragilisées…
 
Le microcrédit social pourrait être développé en alternative au recours au crédit revolving trop souvent en nombre important dans les dossiers déposés devant les commissions de surendettement.
 
La médiation pourrait être mise en avant afin de résoudre les cas les plus simples et d’éviter de surcharger les commissions de surendettement.
 
Le maintien dans le logement doit être une priorité. Les dettes devraient, quant à elles, être différenciées et certaines devraient pouvoir être effacées, notamment celles envers le Trésor Public, les hôpitaux et la Caisse d’Allocations Familiales. A suivre…
 
 

La crise américaine des subprimes et les conséquences sur les placements en Bourse

Thursday, November 15th, 2007
 Pour en savoir plus sur la baisse des marchés financiers : l’inquiétude de la crise américaine des « subprimes » et ses conséquences sur les placements en Bourse
 
Le souvenir des deux dernières crises boursières de 1998 et 2001 a fait craindre le pire aux investisseurs, cet été, lors de la crise américaine des subprimes (ou crédits à risque).
 
Or, la crise boursière ne semble pas être comme les précédentes et globalement la Bourse n’a perdu que 15% alors qu’en 1998 les marchés avaient chuté de 40% en quelques jours. Depuis, cet été la Bourse varie en fonction des nouvelles : bonne comme la baisse des taux de la banque centrale américaine ou mauvaises telles les déboires des banques ou bien la chute des prix de l’immobilier américain et les nombreuses saisies de biens . 
 
Le marché affiche encore une hausse de 4% depuis le début de l’année, il ne s’agit pas d’une crise boursière due à l’éclatement d’une bulle. De plus, les marchés asiatiques n’ont pas été touchés par la crise alors que pour les crises précédentes ils n’avaient pas été épargnés.
 
La crise boursière est la conséquence des difficultés des particuliers américains à rembourser leurs prêts immobiliers, c’est une crise financière qui a touché l’Europe en raison du refinancement des banques américaines grâce à la diffusion des créances (titrisation).
 
Lorsque les banques se sont aperçues qu’elles ne pouvaient plus mesurer les risques portés par leurs homologues : une crise de confiance s’est installée et a eu pour conséquence l’arrêt brutal du refinancement. 
 
Seule l’intervention rapide des banques centrales qui ont injecté des liquidités, a permis d’éviter que la crise ne dégénère.
 
La publication par les banques américaines et européennes, au début du mois d’octobre, des conséquences de cette crise sur leurs résultats introduit la transparence dont le marché avait grandement besoin.
 
Les perspectives des marchés vont donc dépendre de l’ampleur de la révision des bénéfices des entreprises. Les acteurs financiers tablent sur une progression de la Bourse en 2008, malgré une révision à la baisse de leurs prévisions.
 
Jusqu’à présent, les investisseurs en Bourse avaient sous-estimé le poids des marchés émergents dans leur allocation de portefeuille.
 
Ces marchés pourraient représenter dans les années à venir une part de plus en plus importantes des investissements en Bourse.  
 
Les pays émergents présentent en effet une croissance économique forte, une consommation intérieure importante et une politique budgétaire et monétaire maîtrisée…
 
A suivre…
 
 
 

Proposition de loi pour la taxation des stock-options

Thursday, November 15th, 2007
Pour en savoir plus sur la proposition de loi en faveur de la taxation des stock-options
 
Nicolas Sarkozy souhaite que les stock-options participent au financement de la protection sociale.
 
Les stock-options sont considérées comme indispensables pour les uns afin d’attirer des managers talentueux et elles sont décriées par les autres qui dénoncent le caractère inégalitaire de leur attribution.
 
L’idée de taxer les stock-options fait son chemin et le chantier est ouvert : les députés viennent d’entériner la proposition lancée par la cour des comptes pour financer la Sécurité Sociale.
 
A l’heure actuelle, les stock-options sont soumises à l’impôt sur le revenu mais pas assujetties aux cotisations sociales.
 
Le projet de loi pour financer la Sécurité Sociale pour 2008 ou (PLFSS) propose :
 
-          une contribution patronale à hauteur de 2,5% sur l’attribution des stock-options
-          une contribution salariale de 2,5% également pour le bénéficiaire qui dégage une plus-value lors de la levée d’option
-          une cotisation patronale de 10% pour les chefs d’entreprises lors des attributions gratuites d’actions.
 
Les contributions patronales sur les stock-options seraient ensuite affectées aux régimes obligatoires de base d’assurance maladie et la contribution salariale sur les stock-options le serait aux régimes d’assurance vieillesse.
 
De nombreuses questions sont soulevées :
 
La taxation des stock-options doit-elle s’appliquer à toutes les entreprises ou seulement celles qui sont cotées en Bourse ?
A quel moment la taxation doit-elle intervenir : lors de l’acquisition ou de la cession  des stock-options ?
Faut-il un délai de détention minimum pour les stock-options ?…
 
A suivre…

Le succès des intermédiaires en opérations de banque (IOB)

Thursday, November 15th, 2007
 Pour en savoir plus sur les solutions de rachat de crédits et de réaménagement de crédits l’on peut trouver en ligne sur Internet…
 
Internet facilite les démarches des candidats au rachat de crédits et au réaménagement de crédits.
 
En quelques clics les internautes ont accès à de nombreux sites d’intermédiaires en opérations de banque (IOB) qui offrent de nombreuses informations, conseils pratiques et la possibilité d’effectuer une demande en ligne que ce soit pour un rachat de crédits pour diminuer un endettement excessif ou pour un réaménagement de crédits afin d’optimiser leur budget.
 
Il ne faut que quelques minutes pour remplir un formulaire de demande de rachat de crédits ou de réaménagement de crédits et l’envoyer.
 
Les intermédiaires en opérations de banques ont conclu des partenariats avec de nombreux établissements de crédit spécialisés et de banques, qui leur permettent de proposer pour chaque demande la solution personnalisée la plus avantageuse en matière de regroupement de prêts (rachat de crédits et réaménagement de crédits).
 
Le succès des intermédiaires en opérations bancaires s’explique par différentes raisons :
 
-          la recherche d’une solution de rachat de crédits ou de réaménagement de crédits est gratuite et sans engagement
 
-          la large gamme de produits à leur disposition qui leur permet de trouver pour chaque profil une solution personnalisée qui est la plus avantageuse tout en tenant compte des besoins et attentes
 
-          la prise en charge de toutes les démarches fastidieuses
 
-          la disponibilité et la réactivité des chargés de clientèles…
 
Les intermédiaires en opérations de banque sont en mesure de négocier des conditions plus favorables que celles qu’un particulier peut obtenir avec son propre banquier que ce soit pour un rachat de crédits ou un réaménagement de crédits.
 
 
 
 

Les contrats d’assurance en déshérence et proposition de loi

Thursday, November 15th, 2007
Pour en savoir plus sur le problème des contrats d’assurance-vie en déshérence qui revient faire débat devant l’Assemblée Nationale…
 
Les contrats en déshérence sont des contrats d’assurance-vie non réclamés, leur souscripteur étant décédé et leur bénéficiaire ne le sachant pas, ayant disparu ou étant introuvable.
 
Chaque année, ce sont plus de 450 000 personnes qui disparaissent et il est difficile d’estimer le nombre d’entre elles qui ont souscrit un contrat d’assurance-vie.
 
Les contrats d’assurance-vie en déshérence ne font l’objet d’aucun chiffrage précis, les compagnies d’assurance estimant à environ un milliard d’euros le montant rapporté par ces contrats alors que certaines associations avancent la somme de 10 milliards d’euros !
 
Une disposition constituant l’essentiel du dispositif d’une loi à venir prévoit que les assureurs puissent consulter le répertoire national d’identification des personnes physiques permettant de savoir si le souscripteur d’un contrat d’assurance-vie est vivant ou non.
 
Ce dispositif donnerait aux assureurs un moyen supplémentaire pour avertir un bénéficiaire qu’il est titulaire d’un contrat d’assurance-vie.
 
Dans cette proposition de loi le délai de trente ans au-delà duquel les fonds non réclamés doivent rejoindre le fonds de réserve des retraites, n’est pas remis en cause ni la clause d’irrévocabilité (pas de possibilité de changer le bénéficiaire qui a été averti). Aucune incitation à désigner les bénéficiaires des contrats d’assurance-vie par un testament n’est faite alors que la voie testamentaire permettrait de résoudre la plupart des problèmes d’identification.
 
L’irrévocabilité pourrait cependant être remise en cause lorsque le bénéficiaire assassine le titulaire…
 
A suivre…
 
 

La crise financière et les mesures de l’Union Européenne

Thursday, November 15th, 2007
Pour en savoir plus sur la série de mesures  notamment de contrôle adoptées avant-hier par l’Union Européenne pour répondre à la crise financière…
 
Suite à la crise financière qui a asséché brutalement les liquidités en août dernier, les Ministres de l’Economie et des Finances ont adopté des mesures pour renforcer la stabilité financière et souhaitent mieux contrôler les acteurs financiers.
 
Une feuille de route pour les deux années à venir a été adoptée.
 
La Ministre des Finances française Mme Christine Lagarde souhait une standardisation des véhicules de titrisation, dont la complexité croissante a contribué de façon importante à la crise du crédit américain à risque (« subprime »). La crise financière américaine a secoué l’économie européenne et plusieurs pays ont été particulièrement touchés parmi lesquels l’Angleterre.
 
Un contrôle mesuré effectué par les autorités bancaires permettrait une meilleure évaluation des risques.
 
Les banques sont, quant à elles, incitées à renforcer le contrôle de leurs risques et les agences de notation invitées à augmenter leur transparence.
 
Dès ce mois ci, des principes communs pour la gestion des crises transfrontalières seront adoptés.
 
Au printemps 2008, la signature d’un protocole d’accord est prévue et d’ici à la fin de la période des deux ans :
 
-          l’examen d’outils de prévention, de gestion et de résolution de crise financière
-          un exercice de simulation de crise financière à l’échelle de l’Union Européenne
-          des propositions de mesures détaillant les obligations incombant aux autorités de contrôle, aux banques centrales et aux ministres des finances
-          la poursuite de travaux sur le système de garantie des dépôts…
 
A suivre…
 

Les actualités du crédit du mois de septembre

Thursday, November 15th, 2007
Pour tout savoir sur les actualités  du crédit du mois de septembre : la crise immobilière américaine, la nouvelle garantie des risques locatifs, les franchises médicales, les régimes spéciaux, la démocratisation du rachat de crédits
 
La crise immobilière américaine des prêts à risque ou « subprime » a secoué les marchés financiers. Les places boursières ont chuté à la suite de la hausse des taux d’intérêts américains qui a précipité de nombreux ménages modestes dans le surendettement, les contraignant à mettre en vente leur logement.
Les crédits hypothécaires à risque avaient été titrisés c’est-à-dire transformés en titres de dettes négociables. De nombreuses banques avaient investi, y compris des établissements européens, ce qui a eu pour conséquence de perturber le système financier mondial. Les anglo-saxons ont connu également une crise avec les difficultés de la Nothern Rock, l’un des établissements financiers qui distribue le plus de crédits hypothécaires à risque.
 
Une nouvelle assurance créée à l’initiative de l’Etat et des organismes du 1% logement : la GRL ou garantie des risques locatifs est désormais proposée par différents assureurs.
Cette nouvelle assurance présente de nombreux avantages et permet notamment d’assurer les bailleurs contre les impayés même lorsque les locataires ne répondent pas aux critères de solvabilité (emploi précaire ou revenus inférieurs à trois fois le montant du loyer). Pour plus d’info : http://www.passgrl.fr.
 
Le gouvernement a mis en place les nouvelles franchises médicales : soit 50 centimes d’euros par boîte de médicaments et par acte paramédical et 2 euros par transport sanitaire.
Les femmes enceintes, les mineurs et les bénéficiaires de la CMU ne sont pas concernés par cette mesure. Le budget 2008 de la Sécurité Sociale devrait permettre de diminuer le déficit : franchises médicales, revalorisation des retraites limitée, réaménagement des prestations sociales…
 
La réforme des retraites des régimes spéciaux est en cours afin de les rapprocher du régime de la fonction publique. Chaque régime va être négocié individuellement afin de tenir compte des éléments spécifiques de chaque profession concernée.
 
Le rachat de crédits est entrain de se démocratiser en France et les consommateurs sont de plus en plus nombreux à recourir aux solutions financières proposées par les intermédiaires en opérations de banque (IOB).
Les solutions de rachat de crédits permettent de regrouper rapidement l’ensemble des dettes de tout particulier : locataire, propriétaire, salarié ou non…
La mise en place d’un seul prêt c’est-à-dire d’une seule mensualité globale permet quant à elle d’accroître son pouvoir d’achat, de simplifier la gestion de son budget, d’épargner et même d’intégrer le financement d’un nouveau projet.