Archive for February, 2008

Croissance et inflation: le point dans l’Union Européenne

Saturday, February 23rd, 2008
Croissance en baisse et inflation en hausse : une situation économique européenne qui se dégrade…
 
L’impact de la crise financière mondiale, la flambée des prix des matières premières et du pétrole et le ralentissement de l’économie américaine devraient entraîner une décélération de l’activité européenne.
 
La Commission Européenne a revu à la baisse la croissance, et estime qu’elle ne devrait pas dépasser  1,8% dans la zone euro et 2% dans l’Union.
 
Le tassement de la croissance concerne six des sept économies les plus importantes qui représentent 80% du PIB de l’Union. Seuls les Pays-Bas devrait avoir une croissance à la hausse pour ce premier trimestre.
 
L’inflation contenue en 2007, devrait en 2008 atteindre un des niveaux les plus élevés des dix dernières années.
 
La Banque Centrale Européenne (BCE), risque, quant à elle, de ne pas modifier ses taux en raison de cette hausse de l’inflation.
 
Ce ralentissement prévu pour le premier semestre 2008 devrait faire place au cours du second semestre à une accélération de la croissance.
 
La Banque Centrale Américaine n’affiche plus son optimisme et prévoit une croissance comprise entre 1,3% et 2% au lieu des 1,8% et 2,5% encore d’actualité il y a peu de temps. La crise immobilière se poursuit, l’activité économique baisse et l’inflation est en hausse : autant de paramètres qui contribuent à une décélération malgré une baisse massive du loyer de l’argent (de 4,5% à 3%).
 
A suivre…

Nouvelles taxes et impôts: un bref récapitulatif

Thursday, February 21st, 2008
Un bref rappel des nouveautés en matière de taxes et d’impôts
 
De nouvelles ressources sont imaginées notamment en raison du resserrement de la dépense publique.
 
Ce sont environ une quinzaine de taxes et d’impôts qui ont été créés depuis cinq ans.
 
Difficile de s’y retrouver et de connaître ceux ou celles qui vous concernent.
 
La taxe la plus lourde est l’éco-pastille qui prélève un malus de 200 à 1600€ aux véhicules neufs polluants, que ce soit des véhicules tout terrain ou familiaux.
 
Une contribution sociale de 10% a été votée sur les stocks-options, cette taxe devrait être reversée au profit de l’assurance maladie. 
 
Une taxe sur les profits des compagnies pétrolières devrait financer l’aide à la cuve dont les bénéficiaires sont les ménages les plus modestes. 
 
Une taxe de 2% a été votée par les parlementaires de la majorité sur le poisson afin de financer un plan d’aide aux marins pêcheurs.
 
Il existe également une taxe sur résidences mobiles terrestres, une taxe de solidarité sur les billets d’avion, une taxe sur le charbon, les houilles et les lignites, une taxe sur les installations de production d’énergie éolienne, une taxe sur les déchets réceptionnés dans une installa   tion de stockage…
 
De nouvelles taxes sont également en projet : une taxe pour les chaînes de télévision privées, les opérateurs de télécommunication, les fabricants d’électronique… pour compenser la perte qui résulterait de la suppression de la publicité sur l’audiovisuel public.
 
N’oublions pas que des impôts ont également été supprimés pendant cette période : le reliquat de vignette automobile, l’impôt de bourse…
 
Les français sont nettement moins tolérants pour de nouveaux impôts et taxes dans la mesure où le poids des prélèvements obligatoires s’est accru et s’élève désormais à 44%, alors que chaque semaine de nouvelles propositions de taxation arrivent au ministère de l’Economie et des Finances.
 
A suivre…
 
 

Rachat de crédits et surendettement

Friday, February 15th, 2008
Le rachat de crédits : une solution pour les situations de surendettement
 
Le taux d’endettement des français est en hausse, mais reste raisonnable par rapport à celui de leurs voisins européens. Les français restent en majorité prudents quant au recours au crédit à la consommation.
 
La démocratisation du crédit à la consommation ne peut être tenue pour seule responsable du nombre croissant de ménages qui se retrouvent en situation de surendettement.
 
Les accidents de la vie que ce soit un licenciement, une séparation ou un divorce, un décès ou une maladie…peuvent entraîner une impossibilité d’honorer des remboursements et rapidement la spirale du surendettement s’installe.
 
Dès les premiers incidents de paiement, il est urgent de réagir afin de trouver une solution financière et d’éviter si possible d’avoir à déposer un dossier devant une commission de surendettement.
 
Le recours au crédit à la consommation pour régler différentes mensualités n’est pas une solution à long terme.
 
La première étape consiste à faire le point sur la situation, c’est-à-dire de recenser l’ensemble des encours (crédit immobilier, crédit revolving, prêt personnel…), des dettes fiscales et sociales (pour les artisans, commerçants et professions libérales), des dettes personnelles (arriérés d’impôts, factures, loyers impayés…).
 
Ensuite il faut s’adresser à un IOB (Intermédiaires en Opérations de Banque), le professionnel des solutions financières sans hésiter à faire jouer la concurrence pour trouver la meilleure proposition de rachat de crédits.
 
Le but d’un rachat de crédits est de trouver une solution qui rééquilibre le budget et accroît le pouvoir d’achat.
 
Le rachat de crédits est une opération qui met en place un prêt de substitution avec une mensualité unique et dont le montant est inférieur à l’ensemble des précédents montants, avant l’opération de rachat de crédits.
 
Le prêt de substitution présente un taux inférieur à la moyenne des taux des crédits précédemment consentis et joue sur l’allongement de la durée de l’encours.
 
Le montage d’un dossier de rachat de crédits et la recherche d’une solution financière sont gratuits et sans engagement, c’est pourquoi les solutions financières des IOB sont une excellente alternative pour les ménages surendettés qui ne souhaitent pas déposer un dossier devant une commission de surendettement.

Rachat de crédits et surendettement

Friday, February 15th, 2008
Le rachat de crédits : une solution pour les situations de surendettement
 
Le taux d’endettement des français est en hausse, mais reste raisonnable par rapport à celui de leurs voisins européens. Les français restent en majorité prudents quant au recours au crédit à la consommation.
 
La démocratisation du crédit à la consommation ne peut être tenue pour seule responsable du nombre croissant de ménages qui se retrouvent en situation de surendettement.
 
Les accidents de la vie que ce soit un licenciement, une séparation ou un divorce, un décès ou une maladie…peuvent entraîner une impossibilité d’honorer des remboursements et rapidement la spirale du surendettement s’installe.
 
Dès les premiers incidents de paiement, il est urgent de réagir afin de trouver une solution financière et d’éviter si possible d’avoir à déposer un dossier devant une commission de surendettement.
 
Le recours au crédit à la consommation pour régler différentes mensualités n’est pas une solution à long terme.
 
La première étape consiste à faire le point sur la situation, c’est-à-dire de recenser l’ensemble des encours (crédit immobilier, crédit revolving, prêt personnel…), des dettes fiscales et sociales (pour les artisans, commerçants et professions libérales), des dettes personnelles (arriérés d’impôts, factures, loyers impayés…).
 
Ensuite il faut s’adresser à un IOB (Intermédiaires en Opérations de Banque), le professionnel des solutions financières sans hésiter à faire jouer la concurrence pour trouver la meilleure proposition de rachat de crédits.
 
Le but d’un rachat de crédits est de trouver une solution qui rééquilibre le budget et accroît le pouvoir d’achat.
 
Le rachat de crédits est une opération qui met en place un prêt de substitution avec une mensualité unique et dont le montant est inférieur à l’ensemble des précédents montants, avant l’opération de rachat de crédits.
 
Le prêt de substitution présente un taux inférieur à la moyenne des taux des crédits précédemment consentis et joue sur l’allongement de la durée de l’encours.
 
Le montage d’un dossier de rachat de crédits et la recherche d’une solution financière sont gratuits et sans engagement, c’est pourquoi les solutions financières des IOB sont une excellente alternative pour les ménages surendettés qui ne souhaitent pas déposer un dossier devant une commission de surendettement.

Achat d’un bien immobilier de plus en plus difficile

Monday, February 4th, 2008
Pourquoi il est difficile d’acheter un bien immobilier en ce début d’année 2008 …
 
Plusieurs éléments conjoncturels contribuent depuis quelques temps à rendre difficile l’accès à la propriété. Acheter un bien immobilier devient difficile voir impossible pour de nombreux français.
 
Plus récemment, la crise financière latente inquiète de nombreux ménages qui abandonnent momentanément leur projet d’acquisition de bien immobilier.
 
La flambée des prix de l’immobilier de ces dernières années a, quant à elle, contraint de nombreux ménages à revoir à la baisse leurs prétentions.
 
De nombreux français abandonnent donc leurs projets d’acquisition d’un bien immobilier que ce soit :
 
-         en raison de l’impossibilité de trouver un bien immobilier correspondant à leurs attentes tout en restant dans leur budget
-         en raison de la hausse régulière des taux des crédits immobiliers : certains futurs emprunteurs préfèrent attendre des jours plus favorables
-         en raison d’un apport personnel devenu quasiment indispensable…
 
La production des crédits à l’habitat est en recul de 5,2% sur l’an passé (enquête publiée par le Crédit Agricole).
 
La capacité d’achat des ménages a bel et bien diminué et il est devenu impossible de se financer à 100% ou 110% comme c’était le cas il y a encore peu de temps.
 
Un ménage pouvait en effet financer intégralement son acquisition, frais de notaire inclus.
 
Aujourd’hui le même ménage doit présenter un excellent dossier pour acquérir un bien immobilier : bonne situation professionnelle, capacité d’épargne, bonne gestion du budget… et ne peut cependant prétendre à un financement à 110% ni même à 100%.
 
Les banques sont donc devenues plus prudentes, plus sélectives, sur un marché incertain. Elles doivent néanmoins continuer à faire de la production en favorisant notamment les dossiers des candidats à l’emprunt ayant un bon profil.
 
Pour acquérir un bien immobilier, il est plus que jamais nécessaire d’optimiser son profil emprunteur. C’est pourquoi de nombreux français font appel aux solutions de « rachats de crédits » qui permettent de diminuer leur mensualité globale, c’est-à-dire en accroissant leur pouvoir d’achat.