Divorce et difficultés financières : questions/réponses

March 9th, 2008
1. Le jugement définitif du divorce signifie t’il que les époux ont retrouvé toute leur autonomie financière ?
 
Non, pas nécessairement, car les époux doivent attendre le partage de tous leurs biens pour retrouver leur autonomie.
Ce partage des biens intervient souvent après le jugement définitif du divorce, notamment lorsqu’il y a un bien immobilier ou une entreprise.
 
 
2. Que veut dire l’expression « les effets du mariage » ?
 
On dit que le mariage continue à produire ses effets lorsque la procédure de divorce est en cours, jusqu’à la cessation de la communauté des revenus et des dettes, ou jusqu’à ce que le juge rende l’ordonnance de non conciliation.
 
 
3. La composition et l’estimation de la valeur du patrimoine ont-elles lieu en même temps ?
 
Non, la composition du patrimoine des époux est arrêtée à la date des effets du divorce.
La valeur du patrimoine est, quant à elle, déterminée au moment du partage, ce qui peut prendre plusieurs années.
 
 
4. Le logement des époux est-il estimé à la date des effets du divorce ?
 
Oui, et cela veut dire que le logement est estimé à la date du partage et que la valeur ne tient pas compte des travaux qui peuvent être réalisés ensuite et qui pourraient entraîner une plus-value.
 
 
5. Ai-je un recours si mon époux cherche à dissimuler une partie du patrimoine ?
 
Oui, le service des impôts peut vous fournir une copie des déclarations de revenus de votre conjoint.
Votre banque ne peut, en revanche, vous fournir que les relevés des comptes-joints.
Enfin, le juge peut désigner un notaire pour enquêter et consulter le fichier des comptes bancaires (Ficoba) afin d’identifier tous les comptes personnels ouverts par l’autre époux.
Attention : Il est quasiment impossible d’établir l’existence de comptes bancaires ouverts à l’étranger.
 
 
 

le rachat de crédits : une alternative pour ne pas perdre ses biens

March 9th, 2008
Le rachat de crédits : une alternative pour ne pas perdre ses biens…
 
Baisse de pouvoir d’achat, salaires qui stagnent, envolée des prix de l’immobilier… La conjoncture économique n’est pas favorable et de nombreux emprunteurs doivent faire face à des difficultés de remboursement.
 
La hausse des prix des matières premières et de l’énergie contribue à vider le porte-monnaie des français.
 
Les français, quant à eux, demeurent adeptes du crédit à la consommation et les crédits revolving sont souvent utilisés pour boucler des fins de mois difficiles.
 
Depuis une dizaine d’années, les solutions de rachat de crédits sont de plus en plus envisagées et utilisées par les emprunteurs pour diminuer leur endettement excessif et retrouver un certain équilibre budgétaire.
 
En effet, victimes d’un accident de la vie : chômage, divorce, décès, maladie… de nombreux emprunteurs se retrouvent rapidement avec un budget déséquilibré et des problèmes pour honorer leurs dettes.
 
Les solutions de rachat de crédits permettent aux emprunteurs fragilisés de rééchelonner leurs dettes et de réduire leur mensualité globale.
 
Le rachat de crédits consiste en un regroupement de tous les crédits (prêts perso, crédit auto, crédit revolving…) et autres dettes (fiscales, sociales, personnelles…) en un seul crédit avec une seule mensualité.
 
Il est conseillé de réagir rapidement et d’éviter que la situation ne se dégrade avant de recourir à un rachat de crédits afin de l’optimiser.
 
Un rachat de crédits évite à l’emprunteur de se retrouver devant une commission de surendettement et de perdre ses biens.
 
Les intermédiaires en opérations de banques (IOB) mettent en relation les emprunteurs et l’ensemble des établissements prêteurs afin de trouver la solution personnalisée la plus avantageuse.
 
La recherche et la proposition d’une solution de rachat de crédits sont gratuites.

Le pouvoir d’achat des ménages européens est affaibli

March 9th, 2008
Pour en savoir plus sur le mécontentement des ménages européens face à leur pouvoir d’achat en baisse…
 
Le pouvoir d’achat est au cœur des préoccupations gouvernementales et des ménages français, mais il est également la préoccupation principale de nos voisins européens.
 
Les consommateurs européens ont ressenti un choc des prix depuis quelques mois, choc consécutif à une hausse importante des prix énergétiques et des prix alimentaires.
 
Les italiens reprochent les prix des pâtes et du carburant, les anglais ceux du gaz et des « fis hand chips », les espagnols pestent contre le prix de l’huile d’olive…
 
Les français estiment que leur pouvoir d’achat a baissé considérablement depuis le passage à l’euro.
 
Tous les ménages européens ne ressentent cependant pas la baisse de leur pouvoir d’achat de la même manière :
 
-         Les allemands ont des difficultés depuis plusieurs années alors que pour les britanniques et les espagnols les difficultés ont commencé récemment après une longue période de croissance et de progression économique.
-         En Italie 11% des ménages seraient en situation de pauvreté, notamment des jeunes du sud du pays et l’alourdissement fiscal voté l’an passé pèse sur la consommation.
-         Les espagnols dont plus des trois quarts sont propriétaires, sont inquiets de la hausse des taux d’intérêts de leurs crédits immobiliers dont la plus grande majorité est à taux variable, c’est-à-dire avec des mensualités non fixées.
-         Les ménages britanniques sont touchés sur tous les fronts : énergie en hausse, salaires qui stagnent, taux d’intérêts des crédits immobiliers en hausse, un pouvoir d’achat amoindri…
 
A suivre…

Le CCSF : définition, rôle et avis sur le rachat de crédits

March 9th, 2008
Pour en savoir plus sur le CCSF : définition, rôle et avis sur le rachat de crédits
 
Le Comité Consultatif du Secteur Financier (CCSF) qui a été mis en place en 2004, est une enceinte de dialogue qui réunit, sous l’égide du ministère de l’Economie :
-         des banques
-         des sociétés d’assurance
-         des associations de consommateurs
 
Le CCSF est habilité à émettre des avis et des recommandations.
 
Le CCSF a contribué à l’élargissement de l’accès au crédit, à la lutte contre le surendettement, a examiné différentes initiatives des pouvoirs publics telles le prêt permis de conduire à un euro par jour, les aides pour faciliter l’accession à la propriété pour les emprunteurs aux revenus irréguliers…
 
Le CCSF était favorable à la publication régulière d’un baromètre du surendettement afin d’obtenir une meilleure visibilité de la progression de ce phénomène.
 
Le CCSF est favorable aux opérations de rachat de crédits, lorsque la situation des emprunteurs est difficile en raison d’un endettement excessif qui grève leur pouvoir d’achat.
 
Le CCSF insiste sur l’importance d’optimiser l’opération de rachat de crédits, c’est-à-dire de ne pas attendre que des incidents de paiement se multiplient avant de contacter un IOB (Intermédiaire en Opérations de Banque) et ce d’autant plus que la recherche et la proposition d’une solution financière de rachat de crédits sont gratuites et sans engagement.  
 
Effectuer une opération de rachat de crédits ne signifie pas que l’emprunteur se désendette, mais que la charge de l’emprunteur est aménagée pour obtenir une meilleure qualité de vie au quotidien, c’est-à-dire un accroissement de son pouvoir d’achat. Ce n’est pas un nouveau départ pour contracter de nouvelles dettes !
 
Le rachat de crédits ne dispense pas d’une gestion prudente de son budget, même si celle-ci est facilitée par l’unique mensualité.

Pouvoir d’achat et regroupements de prêts

March 9th, 2008
Pour en savoir plus sur le pouvoir d’achat en baisse et les solutions de regroupements de prêts des IOB (Intermédiaires en Opérations de Banque)…
 
Les français font de plus en plus appel au système D pour boucler leur budget.
 
Les crédits contractés sans but particulier : crédits revolving en tête, sont de plus en plus nombreux.
 
Les ménages français empruntent pour se faire une réserve d’argent destinée à boucler leur fin de mois.
 
Si le pouvoir d’achat s’est bien maintenu en 2007, la perception des français n’est pas la même et l’inquiétude est générale.
 
Les instituts prévoient un ralentissement du pouvoir d’achat au premier semestre 2008, ainsi qu’un nouveau pic de l’inflation en raison de la hausse des prix du pétrole et des produits agricoles.
 
Le pouvoir d’achat reste un sujet très sensible.
 
Dans ce contexte économique plutôt défavorable, de nombreux consommateurs ont recours aux solutions de regroupements de prêts des IOB (Intermédiaires en Opérations de Banque) : des solutions qui simplifient le budget, diminuent la mensualité globale et permettent donc un accroissement immédiat du pouvoir d’achat.

Des informations pour préparer sa retraite

March 9th, 2008

Plus d’informations sur votre retraite : le bilan de votre situation…

Les caisses de retraite sont tenues de vous communiquer un bilan de votre situation à l’approche de votre retraite.

Ces informations qui seront bientôt délivrées de plus en plus tôt doivent permettre à toute personne active de préparer sa retraite avec des éléments concrets afin de minimiser la perte de revenus occasionnés par la fin de la vie active.

D’ici à la fin de l’année, ce sont environ un million quatre cents mille personnes qui recevront un document d’informations sur leur retraite : pour les personnes de la tranche des 50/58 ans ce sera un relevé de situation individuelle qui récapitule l’ensemble des régimes de retraite auxquels ils ont cotisé et pour les 58 ans et plus ce sera une estimation de la future retraite.

Ce droit à l’information a été prévu dans le cadre de la loi Fillon de 2003 et l’année prochaine, ce droit s’étendra à d’autres tranches d’âge.

En 2010, l’ensemble des assurés sociaux de plus de 35 ans devrait recevoir un relevé de situation, qui sera réactualisé tous les cinq ans avec une estimation de la retraite dès l’âge de 55 ans.

Jusqu’à présent il fallait attendre les derniers mois d’activité pour connaître ses revenus futurs.

Certaines personnes pourraient cependant ne pas recevoir ces informations : leur situation présentant des incohérences ou ceux qui relèvent de caisses de retraite très spécialisées qui ne font pas partie de l’organisme commun.

Il ne sera donc plus nécessaire de garder ses bulletins de salaires puisque chaque personne informée aura la certitude que ses droits ont été enregistrés. De plus, il sera plus facile de réagir aux éventuels erreurs et oublis.

Grâce à ces informations diffusées plus tôt, chacun pourra désormais prendre le temps de préparer sa retraite avec plus de pertinence afin de compenser efficacement la baisse de ses revenus futurs.

Pouvoir d’achat et solutions financières

March 9th, 2008
Cette semaine Nicolas Sarkozy est attendu sur le pouvoir d’achat : la préoccupation principale des ménages français
 
Première préoccupation des français avant le maintien de l’emploi et le temps consacré au travail : le pouvoir d’achat est désormais une question essentielle pour le gouvernement.
 
Nicolas Sarkozy ne souhaitait pas communiquer sur la question tant que la situation n’était pas redevenue normale pour les usagers des transports en commun.
 
Il présentera d’ici à quelques jours des initiatives pour répondre à cette angoissante question du pouvoir d’achat.
 
Plusieurs pistes sont évoquées :
-         la hausse de la prime à l’emploi
-         la défiscalisation du treizième mois
-         la suppression de la durée légale du travail…
 
Les solutions de Nicolas Sarkozy répondront-elles aux besoins de chacun des français ?
 
Deux tiers des français estiment que leur pouvoir d’achat a diminué depuis un an.
 
Les français sont de plus en plus nombreux à recourir à des solutions financières personnalisées proposées par les IOB (intermédiaires en opérations de banque) : des solutions qui permettent grâce à un regroupement des prêts en cours d’accroître leur pouvoir d’achat.
 
Le principe du rachat de crédits et du réaménagement de crédits est simple : la mise en place d’un unique crédit de substitution permet de regrouper l’ensemble des prêts en cours, des dettes fiscales, sociales ou personnelles.
 
Avec à la clé un seul crédit avec une seule mensualité fortement diminuée.
 
Les solutions financières des IOB permettent donc de simplifier la gestion du budget et de diminuer la mensualité globale, ce qui signifie un accroissement du pouvoir d’achat.
 
A suivre…

Bien comprendre ce qu’est la notion de ‘liquidité’ dans la crise du subprime

March 9th, 2008
Pour en savoir un peu plus sur la « liquidité » qui est une notion essentielle pour comprendre la crise américaine du « subprime »…
 
La liquidité est la possibilité de se faire payer lorsque l’on présente une créance.
 
La liquidité n’est jamais acquise de manière définitive et peut disparaître à tout moment.
 
Lors de la crise du « subprime », un problème de liquidité qui a accentué la chute des valeurs des instruments financiers.
 
En effet, les instruments financiers qui trouvaient aisément preneur, ont soudain été laissés de côté par les investisseurs, ce qui a entraîné la chute de leur valeur.
 
Les actifs n’étaient plus liquides, c’est-à-dire facilement négociables à l’achat et à la vente et ce sans coûts de transaction importants.
 
Les coûts de transaction sont l’ensemble des frais dont doit s’acquitter un intervenant pour pouvoir traiter sur le marché.
 
Parmi l’ensemble de ces frais il y a la « fourchette » : différence entre le cours auquel l’investisseur peut acheter le titre et celui auquel il peut le vendre.
 
Lors de la crise du « subprime », les fourchettes sont devenues très larges. Les fourchettes larges signifient des produits complexes et risqués.
 
La présence de teneurs de marché nombreux assure, garantit et entretient la liquidité, l’inverse est bien évidemment réciproque.
 
Lorsque l’incertitude sur le prix d’un actif est trop importante et que la peur du risque est présente, les intervenants ne se risquent plus à traiter qu’à des conditions très éloignées de la valeur fondamentale du produit.
 
L’impact de la liquidité sur la valeur d’un actif est très difficile à prévoir.
 
L’un des objectifs des banques d’investissements et des gestionnaires est de réussir à mieux cerner cette notion de liquidité.    
 
 

Champ d’application de la Directive des Marchés d’Instruments Financiers

March 9th, 2008
Pour en savoir plus sur le champ d’application de la Directive des Marchés d’Instruments Financiers (MIF)…
 
La Directive MIF constitue le nouveau cadre d’exercice des activités de marché dans l’ensemble de l’Espace Economique Européen.
 
La  Directive MIF introduit de nouvelles règles qui permettront de renforcer le devoir d’information et de formaliser les obligations de « meilleure exécution » des ordres sur des instruments financiers.
 
En application de l’article L.533-18 du Code Monétaire et Financier qui transpose l’article 21 de la Directive MIF, les banques devront prendre toutes les mesures raisonnables pour obtenir le meilleur résultat possible pour le client.
 
L’obligation de résultat tiendra compte du prix, du coût, de la rapidité, de la probabilité d’exécution et du règlement, de la taille et de la nature de l’ordre ou de toute autre considération relative à son exécution.
 
Les banques doivent donc établir et mettre en œuvre une politique d’exécution qui devra permettre à leurs clients d’obtenir le meilleur résultat pour les ordres qu’ils donneront. 
 
La politique des banques devra également inclure les informations sur les différents systèmes dans lesquels l’exécution des ordres se fait et sur les facteurs qui influencent le choix du système d’exécution.
 
La Directive MIF s’applique aux instruments financiers suivants (sur le périmètre des valeurs françaises et étrangères) :
 
-          les actions
-          les SICAV, FCP
-          les titres de créance négociables
-          les obligations cotées
-          les warrants (bons d’option), dérivés cotés
-          les OPCVM indiciels cotés

Les dossiers de surendettement toujours en nombre croissant

March 9th, 2008
Pour en savoir plus sur le nombre de dossiers déposés auprès des commissions de surendettement qui sont de plus en plus nombreux…
 
En 2007, les dossiers de surendettement sont en augmentation malgré les dispositions de la loi Borloo, et ce sont environ 15% des ménages français soit environ 7,5 millions de personnes) qui avouent avoir des difficultés à rembourser leurs créances.
 
Le Conseil Economique et Social s’inquiète de la hausse du nombre de dossiers de surendettement et souligne que le recours au crédit à la consommation est devenu pour de nombreux ménages aux revenus insuffisants et au pouvoir d’achat en baisse, la seule solution pour boucler des fins de mois trop difficiles.
 
En décembre 2006, 700 000 ménages étaient en procédure de désendettement. Les personnes surendettées n’ont plus le même profil, elles ne sont plus que 15% à être considérées comme active, c’est-à-dire multipliant le recours au crédit et contractant des dettes incompatibles avec leurs ressources.
 
Pour la grande majorité des personnes en situation de surendettement, ce sont des accidents de la vie qui sont à l’origine de leurs difficultés financières et notamment : le chômage, la séparation, le décès du conjoint…
 
 Le Conseil Economique et Social insiste sur différents points :
 
-          l’importance de la prévention
-          l’implication nécessaire des banques et des établissements de crédits en matière d’obligation de mise en garde
-          la pratique trop restrictive des procédures, qui ne reconnaît pas la situation « compromise » d’un bon nombre de ménages
-          l’exclusion trop fréquente de la procédure de traitement du surendettement des dossiers des personnes jeunes
 
Le Conseil Economique et Social préconise :
 
-          de remonter le seuil au dessous duquel le consommateur est protégé en matière de crédit à la consommation et de le passer de 21 500€ à 50 000€
-          d’interdire toute publicité sur les réserves d’agent qui peuvent être considérées à tort comme une épargne et de renforcer l’encadrement du crédit revolving
-          de renforcer la protection et la mise en garde des clientèles les plus fragilisées…
 
Le microcrédit social pourrait être développé en alternative au recours au crédit revolving trop souvent en nombre important dans les dossiers déposés devant les commissions de surendettement.
 
La médiation pourrait être mise en avant afin de résoudre les cas les plus simples et d’éviter de surcharger les commissions de surendettement.
 
Le maintien dans le logement doit être une priorité. Les dettes devraient, quant à elles, être différenciées et certaines devraient pouvoir être effacées, notamment celles envers le Trésor Public, les hôpitaux et la Caisse d’Allocations Familiales. A suivre…